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AttentatUn attentat est une action destinée à nuire (à attenter) aux biens ou à la vie d'autrui. On parle généralement d'attentat dans un contexte politique, voire terroriste, mais il peut exister des attentats économiques (visant à évincer un concurrent).
Il existe également des faux attentats, c'est-à-dire des menaces qui ne se concrétisent pas, mais qui perturbent les activités courantes. Dans ce cas, on pourrait parler d'attentat à la conduite normale des affaires ou de la vie en société.
Types d'attentats
Le classement des attentats peut se faire de multiples façons.
La distinction principale est certainement celle qui concerne les objectifs et le commanditaire de l'attentat, qui peut être
- un ennemi déclaré de la cible, dans le but simplement de nuire,
- un ami supposé, qui commet alors une trahison,
- un ami agissant pour le compte de la cible, on parle alors de provocation,
- un naïf croyant agir en vue d'un certain objectif, alors qu'il a été manipulé dans le cadre d'un « coup tordu ». Ces cas ont alors une complexité sans limite, avec des interractions entre de multiples protagonistes se mentant les uns aux autres.
Ils se classent selon la méthode :
- attentat à la bombe : une charge explosive est placée dans l'intention de détruire des biens ou de tuer des personnes ou, plus rarement, simplement pour démontrer la capacité de nuisance de ceux qui l'ont posée. La charge peut être dissimulée n'importe où, dans un bâtiment, un lieu public, dans une automobile (on parle alors de « voiture piégée »), dans une lettre ou un colis postal (« colis piégé »). Par exemple, Unabomber était un spécialiste des attentats aux colis piégés.
- attentat suicide : une personne se charge de provoquer la mort et la destruction en y laissant sa propre vie. On estime que cette méthode est imparable, sauf à imposer des restrictions insupportables (destruction complète de la vie privée). L'attentat suicide utilisant un avion détourné) a été l'arme de l'attentat le plus meurtrier de l'histoire (en attendant pire). Par exemple, les attentats du 11 septembre 2001 furent largement médiatisés.
Ils se classent aussi selon la cible :
- personnes anonymes
- individu ciblé
- installation industrielle ou commerciale, et bâtiment (vide ou avec le public présent)
- bus, avion, bateau ou autres moyens de transport, et leurs utilisateurs.
Les attentats, dans ce dernier cas, comptent parmi les pires catastrophes aériennes.
Certains attentats sont parfois camouflés en banals accidents, tandis qu'à l'inverse un même attentat peut faire l'objet de multiples revendications.
Lutte contre les attentats
En France, un dispositif spécial a été mis en place à deux reprises depuis 1995 pour réduire les risques d'attentats : le plan Vigipirate. Il est toujours en cours en 2004. Il comprend un certain nombre de mesures comme la fouille des sacs aux entrées de lieux accueillant du public en nombre, la mise en place d'un nombre accru de forces de l'ordre, assistées par des militaires, ou encore l'interdiction de stationner devant des lieux sensibles (écoles, lieux de culte, entres autres).
La lutte contre les attentats, en raison des restricitions dont elles sont le prétexte, est un souci majeur pour les organisation de défense des droits de l'homme.
Voir aussi
Articles connexes
- Liste d'attentats meurtriers
- Catastrophe
- Terrorisme
Catégorie:Acte terroriste
ja:暗殺
Politique
Le mot politique vient de la racine grecque polis, « la cité ».
De nombreuses approches définissent la politique comme l'organisation du pouvoir dans l'État. Mais le lien entre politique et État n'est pas si évident, cette acception est relativement récente.
Idées et Mouvements
- Idées politiques
- Mouvements politiques
- Mouvements sociaux
- Parti politique
- Philosophie politique
- Science politique
- Sociologie politique
- L'État
Représentativité et prise de décision
- Système de vote
- Systèmes de prise de décision
- Démocratie directe
Modes d'action politique
- Vote
- Révolution
- Coup d'État
- Résistance
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- Désobéissance civile
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Les systèmes politiques nationaux
- Afghanistan
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- Uruguay
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Relations internationales et diplomatie
- Histoire de la diplomatie
- La situation internationale (fin 2005)
Divers
- Politique dans l'Égypte antique
- Chômage
- Réduction du temps de travail
- Gauche et droite en politique
Liens externes
-
- [http://www.entremonde.net L'avenir politique passe par les jeunes]
- [http://www.diderotp7.jussieu.fr/lacrij/sequences.php?numvideo=10&pg=1 Citoyenneté à l’école, changements sémantiques, refus du conflit, déclin du politique]
- [http://www.politique.com Politique.com, site et forum sur la vie politique française et internationale]
- [http://www.wikidees.org WikIdées.org], un wiki de propositions concrètes pour la politique française
- [http://www.vegeo.net Vegeo], une plateforme de développement collaboratif de projets politiques
- [http://www.clemspolitique.net ClemsPolitique], tout sur l'actu politique (elections, revue de presse ...)
- [http://forumdesforums.jeun.fr], un forum généraliste sans censure où l'on parle beaucoup de politique
-
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BombeUne bombe est un engin explosif consistant habituellement en un contenant empli de matériel explosif ayant pour but de causer une destruction lorsque déclenchée. Son explosion doit être provoquée, habituellement, par une horloge, une télécommande ou une sorte quelconque de senseur (pression, radar, contact, etc).
Les bombes sont souvent utilisées lors de guerres, et aussi lors d'activités terroristes. La bombe la plus puissante est la bombe à hydrogène, la bombe la plus puissante qui n'est pas nucléaire est la Moab (Massive Ordnance Air Burst).
MoabLes militaires utilisent en général des bombes larguées depuis un avion. Elles ont été massivement utilisées à partir de la Seconde Guerre mondiale. De taille variable et destinées à traiter des objectifs différents, on distingue entre autres :
- Les bombes classiques ou à fragmentation constituées d'explosif dans un corps de métal se fragmentant en petit morceaux destructeurs. Ce type de bombe peu onéreuse est efficace contre les troupes au sol, les véhicules peu blindés et les bâtiments légers.
- Les bombes freinées sont des bombes équipées d'aérofreins afin de leur assurer une chute la plus verticale possible quand elles sont larguées. Cela permet notamment de mettre un maximum de distance entre le souffle de l'explosion et le bombardier quand celui-ci effectue son largage à très basse altitude.
- Les bombes antipistes sont destinées à rendre inutilisables les pistes des aérodromes ennemis. Elles pénètrent verticalement dans la piste et y explosent avec retard soulevant de larges plaques du revètement de la piste. Les dégâts occasionnés sont alors plus longs à réparer qu'un simple cratère.
- Les bombes à sous munitions : bombe contenant une certain nombre de munitions secondaires destinées à détruire différents type de cibles : blindés et navires, par exemple. Les sous munitions sont dispersées au-dessus de l'objectif, attaquant ainsi une surface plutôt que de détruire un point précis.
- Les bombes à effet de souffle : développement récent de l'armée américaine, la bombe à effet de souffle vise à créer une onde de pression considérable destinée à détruire les structures et les personnels. La Moab fait partie de cette catégorie.
Moab
- Les bombes guidées par laser : développées dans les années 1970, il s'agit en général de bombes classiques équipées d'un dispositif destiné à guider leur chute vers un point désigné par une tache laser. La désignation peut se faire depuis le bombardier, un second appareil ou encore par des troupes au sol. D'une précision de 5 m, le guidage permet de lâcher la bombe de beaucoup plus loin qu'une bombe classique ce qui permet d'améliorer les chances de survie du bombardier et/ou de s'attaquer à des cibles bien défendues.
- Bombes guidées pas INS/GPS : nouveau type de guidage par satellite et inertie développé par l'armée américaine. Il a l'avantage de ne pas nécessiter de conserver une désignation continue de l'objectif (principe du fire and forget : on tire et on oublie la bombe, qui se débrouille toute seule).
- Bombes chimiques : elles contiennent des substances chimiques (par exemple, napalm) destinées le plus souvent à s'attaquer aux personnes. Ces substances chimiques paralysent, brûlent, asphyxient, assourdissent ou aveuglent. Selon la nature de la substance, les personnes atteintes peuvent être diminuées le restant de leur vie ou mourir.
- Bombes de marquage : elles contiennent des substances qui facilitent le travail des troupes de combat. Par exemple, les bombes au phosphore sont utilisées pour éclairer une cible ou pour éblouir les troupes ennemies.
Lorsque les médias utilisent le terme « bombe à fragmentation », il s'agit le plus souvent d'une bombe à sous munitions.
Voir aussi
Article connexe
- Torpille
Lien externe
- [http://www.fas.org/man/dod-101/sys/dumb/bombs.htm Bombs for Beginners]
Catégorie:Arme
catégorie:bombardement
ja:爆弾
th:ระเบิด
Automobile
Une automobile est un véhicule terrestre se propulsant lui-même à l'aide d'un moteur. Ce véhicule est conçu pour le transport terrestre soit de personnes soit de marchandises, il est équipé en conséquence. Dans les 3/4 des cas ce sont des personnes, les marchandises y compris les achats des particuliers représentent 1/4 des trajets.
marchandise
Généralités
C'est un moyen de transport personnel. Sa capacité permet habituellement de transporter quatre ou cinq personnes. Il existe cependant des modèles de taille réduite (deux places) ou plus vastes (jusqu'à neuf places). Ces derniers sont généralement des monospaces. L'automobile transporte cependant très souvent une seule personne, à qui elle donne une liberté de déplacement (en horaire et en itinéraire) plus souple que les transports collectifs, au prix de quelques entorses à l'écologie.
La généralisation de l'automobile à l'échelle planétaire depuis la fin du siècle dernier n'est pas sans poser des problèmes quant au réchauffement climatique, à la pollution de l'air, à la sécurité et à la santé des personnes et en particulier des plus faibles (piétons, vélos, enfants, personnes âgées, etc.), au pillage des ressources naturelles et en particulier à l'épuisement du pétrole.
Le terme « automobile » a pour synonyme voiture (voire familièrement bagnole, caisse, tire et au Québec char).
Les automobiles ont nécessité une adaptation et un développement du réseau routier.
Étymologie]]
Le terme « automobile » est à l'origine un adjectif, issu de la concaténation d'un préfixe grec, auto et, d'un suffixe latin, mobile (qui se meut par soi-même).
- Il a été créé lors de l'invention des premières voitures « automobiles », car elles étaient munies d'un moteur avec source d'énergie embarquée, alors que les autres « voitures », diligences, carrioles et autres véhicules terrestres étaient mus par des chevaux (hippomobiles) ou des bœufs .
- Le terme « automobile » n'est forgé qu'en 1890 et, il faut attendre 1896 pour voir l'Académie française se prononcer sur son genre, féminin en l'occurrence.
Constitution de l'automobile
féminin]]
Les éléments constitutifs d'une automobile sont :
- le châssis, ou châssis-coque, qui supporte ou constitue au moins partiellement la carrosserie ;
- le groupe motopropulseur, qui comprend le moteur et ses organes auxiliaires (démarreur, batterie, carburateur, échappement...), le système d'embrayage et la boîte de vitesse ;
- les organes de roulement, regroupés en train avant et train arrière, suspension, roues, pneumatiques, freins...) ;
- l'installation électrique et électronique, dont le tableau de bord, éclairage, signalisation, l'électronique de gestion moteur et de sécurité active (ABS, ESP, régulateur de vitesse, etc.) ;
- divers équipements : sièges, direction, équipements de sécurité Air bag...
Selon le mode de propulsion, on distingue les tractions avant, les voitures à propulsion (roues arrière), et les quatre-quatre.
Voir: Fonctionnement de l'automobile
Histoire de l'automobile
Pour l'article détaillé, voir Histoire de l'automobile
Sécurité routière]
En France, l'hécatombe a connu un sommet en 1972 avec 16 548 morts par an puis a baissé grâce à l'amélioration des véhicules, la mise en place des limitations de vitesse, l'extension des autoroutes et la réduction de la consommation de psychotropes notamment l'alcool pour être d'environ 6 000 au début des années 2000, dont beaucoup trop de jeunes le samedi soir.
Sécurité des véhicules
Les systèmes de sécurité actifs ou passifs précédemment décrits contribuent à produire des voitures plus sûres. L'efficacité de ces systèmes sont testés et mesurés lors de essais de choc (comme l'Euro-NCAP valable pour la communauté européenne). Une voiture sûre pour ses passagers constitue un argument de vente pour les constructeurs automobiles qui font de gros efforts sur la question.
De véritables progrès ont été faits depuis quelques années, notamment dans les airbags ou dans les ceintures à prétentionneurs. En effet ces systèmes permettent au conducteur de ne pas heurter le volant violemment en cas de choc.
L'airbag (coussin gonflable), vu généralement comme un sac qui étouffe, est en réalité une véritable prouesse technologique. En effet, il est constitué d'un sac en nylon ultra résistant et d'un système pyrotechnique qui, grâce à diverses formules chimiques et à un calculateur électronique (décelant le choc en 5 ms), va produire de l'azote gazeux qui va, en moins de 40 ms, gonfler le sac en direction des passagers. Grâce à des évents situés sur le côté du sac, l'excédent de gaz est évacué afin d'assurer au mieux l'absorption d'énergie, assurée à 75 % par le bloc avant. Il se dégonfle ensuite en 0,5 s environ.
En résumé, un cycle d'airbag dure moins longtemps qu'un clignement d'œil. Il assure la sécurité passive des passagers avec la ceinture à prétentionneurs.
Celle-ci possède de nombreuses qualités. En effet, comme l'airbag, elle consiste en un calculateur (et un gaz pyrotechnique) qui tend la ceinture jusqu'à une force d'environ 4 500 N; à partir de là elle va détendre, puis le cycle recommence, jusqu'au point de contact avec l'airbag.
D'autres systèmes peuvent intervenir, comme des appuie-tête actifs, qui se déploient pour éviter le fameux coup du lapin. Mais cela n'empeche pas de rester atentif.
Aujourd'hui les constructeurs automobiles planchent sur des systèmes encore plus performants. Le véritable progrès réside dans le fait que le nombre d'airbags est passé de deux à huit en quelques années. Désormais plus aucune voiture ne sort sans en être équipée : frontaux AV AR, latéraux AV AR, rideaux AV AR, genoux AV, chevilles AV. Mais que nous réserve l'avenir ?
Il semble que les prochaines améliorations en terme de sécurité ne porteront pas sur la limitation des dégâts causés par les accidents mais sur la limitation du nombre de ceux-ci. En effet, les efforts des constructeurs et équipementiers ont donné le jour à des équipements très sophistiqués qui devraient progressivement se généraliser sur tous les véhicules :
- ABS : Système permettant d'éviter de bloquer les roues au freinage d'un véhicule, permettant ainsi de conserver la direction du véhicule ;
- ESP : contrôle de trajectoire ;
- REF ou EBV : répartiteur électronique de freinage ;
- ASR : contrôle de la motricité ;
- Régulateur de vitesse : Permet de maintenir une vitesse constante sur un véhicule ;
- AFU : Aide au Freinage d'Urgence ;
- AFIL : Alerte de Franchissement Involontaire de Ligne ;
- HUD : Affichage tête haute (ou Head-Up Display).
Si les passagers sont de mieux en mieux protégés, ce n'était en revanche pas forcément le cas des piétons. Les nouvelles normes de sécurité prennent en compte les dommages portés à ceux-ci lors d'un choc frontal. Ces changements ont amené les constructeurs à développer des capots et des boucliers avant capables d'absorber une partie de l'énergie du choc afin de limiter les dégâts infligés au piéton.
Sécurité routière
HUD
Le comportement des conducteurs est impliqué dans 95% des accidents. Une voiture sûre n'est pas synonyme d'une conduite sûre. En France les assureurs établissent leurs tarifs en tenant compte du modèle du véhicule. Plus le véhicule a une vitesse de pointe élevée, plus il est puissant et lourd, plus le taux d'accident et les dommages qu'il occasionne sont importants. Au Canada, le domicile dans une zone urbaine et le type d'utilisation (occupation rémunérée ou loisir) sont les facteurs déterminants.
Au début du , la France a intensifié sa politique de répression en implantant des radars automatiques (fonctionnant sans intervention humaine). Cette politique a parfois été critiquée, contestant en particulier la pertinence des choix lors de l'implantation de ces radars à des endroits jugés peu dangereux. Les chiffres d'accidents ont néanmoins décru et la vitesse moyenne des usagers a également baissé.
Polémique sur la sécurité routière
Canada]
Du point de vue des assurances, les grosses berlines, notamment celles dites 4x4, offrent une protection optimale aux tests Euro NCAP. Le centre de gravité élevé des 4x4 de franchissement, couplé à une suspension souple, oblige les conducteurs de ces véhicules à adopter une conduite très souple et très en deçà des limitations de vitesse, ce qui va dans le sens de la sécurité sur route. Les conducteurs de gros véhicules non spécialisés, comme les monospaces, sont moins sensibilisés à ce problème et se mettent beaucoup plus souvent en danger pour les mêmes raisons.
Les enfants sont particulièrement menacés par ces véhicules surélevés : la hauteur des 4x4 empêche souvent leur conducteur de voir les tout-petits, et leur tête est la première heurtée par le pare-choc. Cette hauteur élevée a en outre pour conséquence, en cas de collision, de projeter le piéton vers le sol plutôt que de le faire basculer sur le capot, ce qui augmente généralement les risques de lésions crâniennes au moment du choc contre le sol, alors qu'en cas de projection sur le capot on peut observer une dislocation du rachis. Il en va de même pour tous les véhicules de type monospace, véhicules utilitaires ainsi que les poids lourds tels que les bus, autocars et autres moyens lourds de déplacement.
Posséder une telle voiture est donc considéré par certains comme une mise en danger de la vie d'autrui, et comme le choix de sa sécurité propre au détriment de la sécurité des autres usagers de la route. Choix d'autant plus critiqué que les conducteurs de ces véhicules sont à la source d'un plus grand nombre d'accidents. Les pare-buffles (les spécialistes préfèrent le terme push-bar) qui équipent certains véhicules 4x4, sont particulièrement visés en raison du danger qu'ils font courir aux piétons. L'utilité de cette push-bar pour un véhicule tout-terrain est de protéger les éléments de carrosserie en cas de glissade à faible vitesse.
Le pouvoir supposé de séduction de ces véhicules est assimilé à une symbolique de domination découlant de leur aspect massif et puissant. Les publicités mettant l'accent sur la vitesse et la puissance de ces véhicules sont également stigmatisées pour la promotion qu'elles font de ces comportements routiers jugés irresponsables.
À l'opposé, les défenseurs de ce genre de véhicules font valoir qu'une moyenne de comportement ne condamne pas l'ensemble des conducteurs ; on ne peut juger un individu coupable par défaut, surtout de rouler dans un véhicule homologué. S'il y a une insuffisance, elle serait alors à chercher dans les objectifs que se fixent les administrations dont le rôle est d'assurer la sécurité et le bien être de la population.
Impact environnemental
L'impact environnemental le plus connu est la pollution atmosphérique, qui cause des maladies respiratoires et contribue au réchauffement de la planète. Selon l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale (AFSSE), la pollution atmosphérique, liée pour près d'un tiers aux rejets polluants des voitures, serait responsable chaque année de la mort de 6.500 à 9.500 personnes en France. Il ne faut pas non plus négliger :
La pollution au CO
voiture
En France, la moyenne des émissions de dioxyde de carbone des modèles commercialisés est de 155 g/km.
Les automobiles émettant le moins de CO sont des diesels : la Volkswagen Lupo 3L TDI (81 g/km), la Smart CDI (90 g/km) et le Citroën C2 1,4HDI (108 g/km). Dans la catégorie essence, les premières sont la Toyota Prius 75 (104 g/km), la Daihatsu Cuore (109 g/km) et la Smart essence (113 g/km).
Les Ferrari 360 Modena et 550 Maranello atteignent respectivement 440 et 558 g, alors que la Bentley Arnage culmine à 456 g. Chez BMW, le 4×4 X5 (335 g) est devancé par la berline M5 (346 g) et le roadster Z8 (358 g). Une Lexus RX 400h, un véhicule tout terrain d'habitude critiqué pour des taux de CO importants, ne rejette quant à lui que 188 g ! Et cela grâce à l'utilisation intelligente et autonome de deux moteurs électriques combinés à un puissant V6 thermique essence (le « H » signifiant « hybride »).
L'automobile est responsable d'un tiers des émissions mondiales de CO, accusé d'être le principal responsable de l'échauffement de la planète, en raison de l'effet de serre qu'il provoque.
Sur ce sujet, voir le site de l'[http://www.ademe.fr/auto-diag/transports/rubrique/CarLabelling/accueil.asp ADEME], qui répertorie les véhicules en fonction de leur production de CO.
L'Union Européenne a engagé sur ce sujet une négociation avec les associations de constructeurs automobiles au terme de laquelle ces derniers ont pris des engagements sur la réduction des émissions polluantes des véhicules mis sur le marché.
Les émissions de CO
Les moteurs émettent également en très faible quantité du monoxyde de carbone, un poison sanguin. C'est principalement ce gaz qui provoque la mort lors des suicides par inhalation de gaz d'échappement.
La production de monoxyde de carbone par un moteur est due à une trop faible quantité d'air admis pour brûler l'essence injectée dans le cylindre avant l'explosion. Les moteurs modernes ne produisent que d'infimes quantités de CO par kilomètre parcouru. Les pots d'échappement catalytiques tendent à réduire ces émissions à zéro.
Les émissions particulaires
Les moteurs diesel émettent des particules d'imbrûlés, qui induisent des risques de maladie respiratoire. Ces émissions ont été grandement réduites grâce aux injecteurs à haute pression (HDI) et aux filtres à particule. Ils obligent à mettre sur le marché du gasoil avec peu de soufre.
La pollution au benzène
Le plomb de l'essence, qui servait à augmenter le taux de compression, par augmentation de l'indice d'octane et à lubrifier le moteur, a été remplacé par des additifs au benzène. Si ce benzène est brûlé et n'est pas rejeté par la combustion, il est en revanche volatil lorsqu'il est à l'air libre, notamment à la pompe. Si le benzène représente un risque négligeable pour l'automobiliste, il induit un des risques accrus de cancers pour les travailleurs (industrie pétrolière, pompistes) et les personnes vivant au voisinage des stations-service.
Le bitume
Les routes et aires de stationnement représentent, dans les pays développés, une grande surface du territoire. Par exemple pour les États-Unis, cette surface équivaut à la moitié de la surface de l'Italie .
Cela a quelques conséquences :
- cette surface bitumée laisse ruisseler l'eau de pluie alors que l'environnement naturel (sol, plantes) l'absorbe, elle contribue donc aux inondations ;
- en période ensoleillée, le bitume, noir, chauffe et restitue cette chaleur durant la nuit, accentuant une éventuelle canicule ;
- le pire est invisible, les fuites des divers fluides (huile, antigel, carburant) des véhicules s'infiltrent et polluent gravement le sol et les nappes phréatiques.
L'érosion des pistes
Dans les pays où les voies ne sont pas bitumées, le passage des véhicules provoque un soulèvement de poussière bien plus important que le transport traditionnel, à traction animale. Cela provoque également une érosion accélérée des sols, les grains de terre perdant leur cohérence.
Un effet inattendu de ce phénomène est la disparition des coraux : la poussière mise en suspension dans l'air par la circulation dans le Sahara est transportée par les vents et se retrouve dans les mers. Là, cette poussière fait diminuer la luminosité et empêche le développement du corail.
Voir Aussi
- Autopartage
- Carfree
- [http://carfree.free.fr/index.php?2005/09/25/69-pour-en-finir-avec-la-societe-de-lautomobile Pour en finir avec la société de l'automobile, 2005], M. Robert, CarFree Editions
- [http://www.ademe.fr/auto-diag/transports/rubrique/CarLabelling/PresentPalmares2.asp Palmarès ADEME des voitures les moins polluantes]
- [http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/3699/Voiture00.html Pleins phares sur le bon usage de l'automobile], guide pratique de l'Ademe
- [http://www.transports.equipement.gouv.fr/frontoffice/index.html Transports terrestres et environnement] : rubrique Transport dans l'économie, l'énergie et l'environnement, sous rubrique environnement ; site du [http://www.transports.equipement.gouv.fr/ ministère des Transports]
- [http://raga.ouvaton.org/ Résistance à l'agression automobile] (RAGA)
- [http://antivoitures.free.fr/ Blog anti-voitures] (Pour en finir avec la civilisation de l'automobile)
Automobile et société
2005 Model B, en 1936]]
La massification de l'automobile dans les sociétés occidentales au cours du XX siècle a eu des conséquences sociales nombreuses et profondes. Elle a contribué notamment au développement des banlieues puis de la périurbanisation, au succès du modèle de la grande distribution.
Les infrastructures routières engloutissent tous les ans des milliards d'investissements, défigurent les paysages, artificialisent le territoire et menacent les écosystèmes. Ces milliards investis dans des moyens de transports alternatifs et/ou plus communautaires permettraient d'avoir des réseaux de communication plus efficaces et plus durables.
L'automobile est également source de pollution sociale, les plus pauvres et les plus fragiles (enfants, personnes âgées) étant les plus directement touchés par les nuisances liées à l'automobile et aux infrastructures routières (bruit, pollution, accidents, détours imposés aux piétons et aux vélos, relégation urbaine, etc.).
Pour une approche critique de la civilisation de l'automobile, voir un texte d'André Gorz intitulé [http://raga.ouvaton.org/reflexion/textes/textes/ideologie_sociale_gorz_CB.rtf L'idéologie sociale de la bagnole] et un texte de Marcel Robert intitulé [http://carfree.free.fr/index.php?2005/05/17/29-automobile-et-destruction-de-la-planete Automobile et destruction de la planète]
Assurance
En France la loi du 5 juillet 1985 (dite « Badinter ») fait indemniser les victimes sauf si elles ont commis une faute inexcusable.
Entretien et réparation
Voir l'article de fond Entretien de l'automobile.
Contrôle technique
Au Japon par exemple, un contrôle technique très coûteux la troisième année incite le consommateur à se débarrasser de son modèle à cette échéance.
Apprentissage de la conduite
À compléter :
- Auto-école
- Permis de conduire
- Code de la route
Salons automobile internationaux
- Mondial de l'automobile(Paris)
- Salon de Genève
- Salon de Détroit
Dès la naissance de l'automobile, on voit apparaître des courses permettant aux différents pilotes et modèles de se mesurer entre eux. Ces compétitions se multiplient et l'on voit émerger divers types d'épreuves mettant en œuvre des véhicules très différents.
Certaines de ces compétitions voient s'affronter des modèles standards commercialisés à grande échelle (ex : rallyes), alors que d'autres mettent en scène des véhicules spécialement conçus (ex : Formule 1). Le succès dans ces sports dépend tout autant du véhicule et de l'équipe de mécaniciens que du pilote. Certaines compétitions couronnent d'ailleurs à la fois le meilleur pilote et le meilleur constructeur.
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.infovisual.info/05/001_fr.html Voir un schéma détaillé de l'automobile]
- [http://www.komenda.at Erwin Komenda Porsche Designer]
catégorie:Véhicule -
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Attentat suicideL'attentat-suicide est un attentat dont la réalisation implique la mort de son auteur.
Il est le plus souvent organisé par des groupes militaires ou paramilitaires dans le but de destabiliser les institutions établies par une partie considérée comme ennemie.
Utilisée comme une technique de combat par certaines armées et certains groupes terroristes, cette pratique est systématiquement dénoncée lorsqu'elle touche des populations civiles. Toutefois, il est à noter que des mouvements de type révolutionnaire voient l'attentat-suicide comme leur unique moyen d'exprimer leur point de vue. Des manipulations psychologiques pour amener des "candidats" au suicide ont été également observées.
D'origine religieuse ou politique, la justification du suicide du kamikaze se trouve dans l'idée que le sacrifice du martyr sert un intérêt supérieur à la valeur de sa propre vie.
Les attaques aléatoires des attentats-suicides produisent une paranoïa importante dans les populations menacées et une forme de repli sécuritaire.
Historique
L'attentat-suicide s'inspire des méthodes japonaises pratiquées lors de la Seconde Guerre mondiale dans l'océan pacifique contre les troupes américaines. Les pilotes kamikazes japonais utilisaient leurs avions pour percuter des cibles stratégiques de l'armée américaine afin de causer un maximum de dommages et de pertes.
Depuis les années 80, les attentats-suicides se sont multipliés lors de la guerre du Liban puis en Israël dans le conflit avec les mouvements palestiniens et au Sri Lanka avec les Tigres tamouls.
L'efficacité cynique (faibles coûts en dehors de la vie du kamikaze / grand nombre de victimes) de ces opérations a fait de cette tactique l’une des plus prisées par les guérillas, les insurgés, et en particulier les groupes terroristes, notamment au Moyen-Orient.
Les attaques suicides commises par les terroristes islamistes ont pris une grande importance dans les années 90 (volonté de certains mouvements palestiniens de perturber le processus d'Oslo) puis après la période marquée par le début de la seconde Intifada en Israël/Palestine et par les événements du 11 septembre 2001 à Manhattan et Washington, D.C.
C'est notamment la méthode privilégiée par les groupes de la nébuleuse Al-Qaïda que ce soit en Irak depuis 2004 ou contre des intérêts occidentaux à travers le monde.
Elle est aussi utilisé entre autres par les radicaux chi'ites et sunnites qui se livrent à des attaques contre les communautées "adverses" au Pakistan.
Terminologies
Les désignations terminologiques des attentats-suicides, notamment les attentats-suicides islamistes, sont fréquememnt chargées de connotations.
Le terme chahid (littéralement "témoin", mais fréquemment traduit par "martyr") désigne fréquemment, pour les islamistes, les auteurs d'attentats suicides. Ce terme est notamment utilisé par plusieurs groupes palestiniens comme le Hamas, les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, le Fatah, et n'est pas restreint aux auteurs d'attentats-suicides, mais comprend plus généralement les victimes arabes du conflit israélo-palestinien. C'est aussi sous ce nom que Al Qaida désigne ses "combattants" qui commettent leurs attentats-suicides.
À l'inverse, certains médias emploient le terme de kamikaze en référence à son emploi dans l'armée japonaise de la Seconde Guerre mondiale. Ce terme est fréquent dans les médias occidentaux, particulièrement américains.
D'autres termes peuvent se rencontrer dans certaines études, mais d'usage beaucoup moins répandu, comme le terme "islamikaze", néologisme anglophone péjoratif créé par Raphaël Israeli, professeur de civilisation islamique à l'université hébraïque de Jérusalem, dans son essai The Journal of Terrorism and Political Violence paru en 1997. Ce terme, repris parfois par certains commentateurs et penseurs israéliens et occidentaux, est construit à partir de la contraction des mots islam et kamikaze et sert à désigner les auteurs d'attentats-suicides islamistes ou perpétrés au nom la cause palestinienne, et qui sont vus par les usagers de ce terme comme des actes de guerre contre des populations civiles. Ceux qui contestent cette expression insistent sur l'idée que ces suicides restent des actes de désespoir.
Exemples d'attentats-suicides
- 1945 : kamikazes japonais contre les navires américains
- 1980-2003 : 315 attentats-suicides au Sri Lanka
- 18 avril 1983 Attentat-suicide contre l'ambassade des États-Unis à Beyrouth
- 23 octobre 1983 Double attentat-suicide contre deux bases militaires américaine et française au Liban.
- 1994-...: plusieurs attentats-suicides contre des cibles civiles et militaires israéliennes.
- Seconde Intifada : attentats-suicides de palestiniens contre des militaires et des civils Israéliens.
- Attentats contre des cibles britanniques et américaines au Kenya.
- 2001 : 11 septembre. Attentats-suicides sur le sol américain.
- Depuis 2003 : série d'attentats-suicides sur le sol irakien en vue de destabiliser le gouvernement mis en place par les américains. La Russie et la Tchétchénie sont frappés d'une vague d'attentats la même année.
- 1er octobre 2004 : Attentat contre une mosquée chiite à Sialkot, Pakistan.
- 2005 : 7 juillet. Attentats-suicides dans les transports en commun à Londres. Les auteurs présumés sont des sujets britanniques.
Voir Attentats du 7 juillet 2005 à Londres, attentats du 21 juillet 2005 à Londres
- 9 novembre 2005 : un triple attentat terroriste a visé en Jordanie la capitale Amman. Trois hôtels des chaînes Grand Hyatt, Radisson et Days Inn ont été visés des kamikazes équipés de ceintures explosives. Les bilans provisoires font état de 57 personnes tuées et 300 personnes blessées, essentiellement de nationalité jordanienne.
Liens Externes
- [http://www.janes.com/security/international_security/news/usscole/jir001020_1_n.shtml Suicide terrorism: a global threat - Jane's Intelligence Revue]
- [http://www.frstrategie.org/barreFRS/publications/archives/actu_tatu/actualite170.php La vague des kamikazes, Fondation pour la Recherche Stratégique]
Catégorie:Acte terroriste
Catégorie:Suicide
Catégorie:Al-Qaida
Mort
La mort est en biologie l'arrêt définitif des fonctions vitales : assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central. On la distingue d'un arrêt temporaire (hibernation, congélation). Elle est suivie de la décomposition de l'organisme mort sous l'action de bactéries ou de nécrophages.
La mort cellulaire désigne l'arrêt des fonctions de base d'une cellule. Elle est qualifiée de programmée lorsqu'elle intervient après que le programme cellulaire commande l'arrêt général des fonctions cellulaires (on parle alors d'apoptose). La cellule peut aussi mourir par manque de nutriments ou d'oxygène, ou bien de lésions, provoquées par exemple par une action mécanique ou chimique extérieure, ou par l'utilisation des ressources propres de la cellule pour une autre fonction que sa fonction initiale dans le cas d'une infection virale.
Comment meurt-on ?
La vie dépend de la bonne marche d'un certain nombre de fonctions: la respiration (au sens large, en incluant la distribution d'oxygène par la circulation sanguine), la digestion, l'excrétion (reins, foie), le contrôle nerveux des organes, etc. Selon les altérations subies par les cellules, ces fonctions vitales sont entravées, puis arrêtées. C'est alors la mort pour cause:
- d'insuffisance respiratoire;
- de dénutrition;
- d'empoisonnement, par accumulation de substances toxiques normalement filtrées et excrétées par les reins et le foie.
Définition médico-légale
La mort est le moment où le corps commence à se décomposer. Médicalement, certains états mènent irrémédiablement à la mort, alors même que des cellules du corps continuent à vivre. C'est le cas de la mort cérébrale.
La mort cérébrale désigne l'arrêt des signaux électro-encéphalographiques du cerveau humain. C'est d'après ce critère que l'on constate le décès d'une personne en médecine légale.
Cette définition légale est importante, car c'est elle qui va permettre des actes tels que le prélèvement d'organes pour la transplantation. On peut pour cette raison maintenir des personnes en état de mort cérébrale sous respiration artificielle, lorsque le cœur continue à battre spontanément : cela permet de maintenir les organes en bon état en vue d'un prélèvement. Cependant, cela donne aussi l'illusion aux proches que la personne est encore en vie.
Mais dans la plupart des cas, le décès est constaté par un médecin par des signes cliniques caractérisant un arrêt cardio-circulatoire prolongé. Cela peut être un échec des tentatives de réanimation cardio-pulmonaire par une équipe médicale, ou bien la constatation par un médecin généraliste à domicile pour une personne que l'on sait en fin de vie (personne âgée ou bien souffrant d'une maladie diagnostiquée).
En France, le médecin remplit alors un certificat de décès comportant la date et l'heure de la constatation de la mort, l'identité de la personne décédée, les causes suspectées, l'absence de contre-indication à une inhumation ou à une crémation.
Signes de la mort
médecin généraliste
Voir aussi : Premiers secours : bilan.
Le premier signe de la survenue de la mort est l'arrêt cardio-respiratoire :
- la personne ne parle pas et ne bouge pas, elle ne réagit pas lorsqu'on lui parle et qu'on la touche ;
- on ne perçoit pas sa respiration même lorsque l'on est sûr que ses voies aériennes sont libres ;
- elle ne réagit pas aux insufflations ;
- les pouls centraux (carotidien ou éventuellement fémoral chez l'adulte et l'enfant de plus de un an, huméral chez le nourisson) ne sont pas perçus — notons que ce critère n'est pas fiable en raison de la difficulté d'affirmer qu'un pouls est absent (notamment en raison du propre pouls de la personne qui contrôle, qui est renforcé par le stress).
Mais ces éléments ne sont pas suffisants pour déterminer la mort (dans certains cas, une personne en arrêt cardio-respiratoire peut être réanimée). Il peut y avoir dans les secondes suivant l'arrêt cardiaque :
- une respiration d'agonie bruyante (stertoreuse), un râle (le gasp) ;
- des tremblements, provoqués par la libération de calcium.
Très vite viennent s'installer :
- une pâleur provoquée par l'arrêt de la circulation sanguine, notamment visible au niveau des muqueuses (par exemple intérieur des paupières et des lèvres) ;
- une dilatation des pupilles (mydriase aréactive symétrique, personne dite « pleins phares ») ;
- une froideur (selon la température extérieure) ; la température interne est d'ailleurs une des manières de situer l'heure d'un décès récent.
Le relâchement des muscles provoque une apparition de marbrures bleues sur la peau : les veines se dilatent, faisant apparaître la couleur du sang pauvre en dioxygène. Le relâchement des sphincters provoque également l'émission d'urine et de matière fécale.
Vient ensuite les lividités (livor mortis, le sang s'accumulant vers le bas) puis la rigidité cadavérique (rigor mortis). La rigidité cadavérique apparaît 2 à 3 heures après le décès, puis disparaît au bout de 2 à 3 jours lorsqu'apparaît la putréfaction (en climat tempéré).
Les signes de décomposition se caractérisent par une odeur nauséabonde caractéristique et par l'apparition de taches vertes sur la peau (apparaissant d'abord au niveau de l'abdomen), l'apparition de gonflements, puis par la dégradation visible du corps. Le corps peut également être dévoré par des animaux (vers, charognards) ; en climat tempéré et en présence d'insectes (mouches), la ponte suit la mort de quelques heures, les œufs éclosent au bout d'environ deux jours et les larves se transforment en insectes au bout d'environ deux semaines, selon la température.
La putréfaction peut être interrompue ou retardée par le froid ou bien par des techniques d'embaumement, ainsi que par des techniques de thanatopraxie.
La mort et l'humanité
La mort est un changement particulier, celui de l'Homme dans son principe. A ce titre on peut dire que seul l'Homme meurt. La plupart des philosophes s'accordent sur le fait que c'est la conscience de la mort qui caractérise l'Homme par rapport aux animaux. En paléontologie, la découverte de rites funéraires est un élément important pour déterminer le degré d'éveil social d'un hominidé.
Cette conscience de la mort est un moteur de cohésion sociale (s'unir pour résister aux calamités, aux ennemis) et d'action (réaliser quelque chose pour laisser une trace). Elle est à l'origine de la réflexion métaphysique. C'est aussi ce qui donne la puissance symbolique à des actes tels que l'homicide et le suicide.
La philosophie des Lumières en Europe, incitant à la maitrise de la nature, suggère l'avènement d'une domination de la dégradation du corps de l'Homme. L'idée de la mort se déplace par ce fait de la sphère de la foi (mort fatalité) vers la sphère de la raison (mort accidentelle). Ce déplacement s'illustre par l'évacuation des morts hors de la cité et semble constituer l'espoir destinal de cette civilisation.
Hegel explique le lien social, et notamment les relations maître/esclave, par la lutte à mort pour la reconnaissance.
André Malraux fonde l'héroïsme humain dans la conscience de la fraternité des Hommes dans la mort, fraternité qui peut s'exprimer par des combats politiques (contre le fascisme par exemple) ou par des œuvres d'art.
La Mort en tant que personnage symbolique
Voir l'article détaillé : la Mort
La haute teneur symbolique de la mort et la forte charge affective liée au décès d'êtres humains ont façonné l'imaginaire des Hommes qui ont créé un personnage, la Mort, qui vient chercher les gens au terme de leur vie.
Expressions
- la petite mort est un moment qui peut suivre l'orgasme et pendant lequel on peut paraître inconscient.
- avoir, ou faire quelque chose la mort dans l'âme : avec une extrême réticence.
- être mort de peur/de froid : être saisi par la peur/le froid au point de ne plus pouvoir agir, réfléchir, ou plus simplement être très affecté par cet état.
- mort aux rats : produit destiné à empoisonner les rats.
- trompe-la-mort : personne qui se comporte de manière inconsciente face au danger.
- donner la mort : tuer.
- se donner la mort : se suicider.
- trouver la mort : mourir (terme journalistique employé le plus souvent lorsque la mort est accidentelle, fait suite à un attentat ou concerne plusieurs personnes)
- avoir le droit/pouvoir de vie et de mort : posséder un pouvoir absolu (y compris au sens propre : être en mesure de donner la mort sans réserve ni justification).
- faire le mort : au sens propre, donner l'illusion d'être mort, généralement pour ne pas être tué ; au sens figuré, ne pas répondre aux injonctions, pour ne pas faire face à ses responsabilités.
- il n'y a pas mort d'Homme : ce n'est pas si grave que cela.
- la mort du petit cheval: la mort ou la disparition que quelque chose de beau, de bien ou de sympathique,
- être plus mort que vif : être très faible, après un événement qui a mis l'organisme à rude épreuve.
- mort de l'auteur concept relié au structuralisme et développé entre autre par Roland Barthes.
Statistiques
Voir l'article détaillé : mortalité
Voir aussi
- Cimetière
- Deuil
- Prévention
- Existence
- Vie
- Immortalité
- Datation des cadavres
- Mort (tarot)
Liens externes
- [http://www.incipitblog.com/index.php/2005/08/08/gustave-flaubert-la-femme-du-monde-1836/ Livre audio (lecture mp3) de] La femme du monde, écrit par Flaubert à 15 ans
- [http://www.onelittleangel.com/sagesse/citations/mort.asp Citations et œuvres d'art sur la mort].
- [http://atheisme.free.fr/Citations/Mort.htm Citations sur la mort et la religion]
- [http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/medecine_legale/certificat_deces.htm Certificat de décès]
Catégorie:Médecine
Catégorie:Philosophie
Catégorie:Physiologie
Catégorie:Mort
ja:死
ms:Ajal
simple:Death
Attentats du 11 septembre 2001Catégorie:Histoire des États-Unis
Catégorie:New York
Catégorie:Washington, DC
11 septembre
Catégorie:massacre
Catégorie:Al-Qaida
Catégorie:Crise financière
Les attentats du 11 septembre 2001 sont la plus importante attaque terroriste sur le sol des États-Unis.
États-Unis
États-Unis
Les faits
Quatre avions de ligne sont détournés simultanément dans la matinée, par des commandos composés de dix-neuf terroristes :
- deux avions, un Boeing 767-223(ER) [http://www.airliners.net/update/index.main?id=844868] et un Boeing 767-222 [http://www.airliners.net/update/index.main?id=145031] (les vols AA11 et UA175) sont respectivement précipités sur les tours 1 et 2 du World Trade Center, à New York (qui se sont ensuite effondrées).
- un avion Boeing 757-223 [http://www.airliners.net/update/index.main?id=188146] (vol AA77) s'écrase sur une aile du Pentagone.
- un autre Boeing 757-222 [http://www.airliners.net/open.file/188156/M/] (vol UA93) s'écrase en rase campagne, près de la ville de Pittsburgh en Pennsylvanie, suite à l'intervention des passagers contre le commando terroriste ; on suppose que sa cible était à Washington, peut-être la Maison Blanche ou le Capitole.
- A 17h21, le WTC 7 s'effondre suite aux dégats causés sur celui-ci par l'effondrement des deux tours du WTC, et de l'incendie qui s'était déclaré ensuite à l'intérieur du bâtiment.
Voir les articles détaillés : Vol 11 d'American Airlines et Vol 77 d'American Airlines
Bilan
2 986 personnes périrent à cette occasion dont 236 n'étaient pas des ressortissants américains, plus de 80 personnes sont officiellement portées disparues :
- au World Trade Center à New York : 2 595 morts (dont 343 pompiers) dans les tours elles-mêmes; vol 11 d’American Airlines : 92 morts; vol 175 d’United Airlines : 65 morts ;
- au Pentagone à Washington : 125 morts dans le bâtiment; Vol 77 d’American Airlines : 64 morts ;
- en Pennsylvanie : Vol 93 d’United Airlines : 45 morts.
L'émotion mondiale
Pennsylvanie
Peu d'événements terroristes auront reçu pareille couverture médiatique (même si l'on pense aux otages israéliens des jeux Olympiques de Munich). Le lieu (une des villes les plus connues au monde et siège de nombreuses agences de presse et de télévision), la séquence des événements (les journalistes se sont immédiatement précipités sur les lieux dès le premier avion et les hélicoptères survolant la ville) ont mené à une médiatisation considérable et à l'observation en direct du crash du second avion, puis de l'effondrement des tours. Pendant une demi-journée, toute l'attention de centaines de millions de personnes a été tournée vers le nord-est des États-Unis.
Par ailleurs, les attentats du 11 septembre constituent un «coup de tonnerre dans un ciel bleu» pour les américains. Après des décennies où le peuple américain s'est essentiellement considéré comme relativement préservé du terrorisme international (même si certains attentats ont touché le pays, dont un précédent contre l'une des tours du World Trade Center et celui de la ville Oklahoma City (mais ayant pour origine l'extrême droite américaine), et d'autres sur les ambassades à l'étranger, ils étaient rares.
Les attaques terroristes ont été dénoncées par les médias internationaux et les gouvernements comme une agression perpétrée par des fondamentalistes musulmans.
Certains commentateurs ont comparé cet événement à l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais le 7 décembre 1941.
La comparaison est fortement validée par ce sentiment lui-même, même si la différence entre l'agression militaire par une nation (en faisant abstraction de la séquence des événements qui a beaucoup joué dans la perception de traîtrise) et l'attentat commis par des individus essentiellement invisibles a été avancée par certains observateurs.
Le lendemain des attentats, le conseil de sécurité de l'ONU adopte la résolution 1368, proposée par la France, condamnant ces actes terroristes ; extraits :
1. Condamne catégoriquement dans les termes les plus forts les épouvantables attaques terroristes qui ont eu lieu le 11 septembre 2001 à New York, Washington (DC) et en Pennsylvanie et considère de tels actes, comme tout acte de terrorisme international, comme une menace à la paix et à la sécurité internationales ;
2. Exprime ses plus profondes sympathies et condoléances aux victimes et à leurs familles ainsi qu'au peuple et au gouvernement des États-Unis d'Amérique. (source : [http://www.diplomatie.gouv.fr/actual/dossiers/attentatsusa/reso1368.html résolution 1368])
Responsabilités et polémiques
Les causes
Cette attaque est attribuée, par la communauté internationale, au réseau terroriste Al-Qaïda dirigé et financé par Oussama Ben Laden et revendiqué par ce dernier au nom du réseau Al-Qaïda. Cette organisation a été créée par le milliardaire Oussama Ben Laden, lequel avait été recruté avec d'autres par la CIA durant la guerre froide pour chasser l'Union Soviétique d'Afghanistan.
D'après des documents vidéo saisis lors de la guerre d'Afghanistan contre Al-Qaïda et ses alliés les Talibans (dirigeants du pays), Oussama Ben Laden indiquait que l'opération avait réussi au-delà de ses espérances.
Le jeudi 24 juillet 2003, le Congrès américain publie le rapport de la commission spéciale d'enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Ce rapport aurait été expurgé de vingt-huit pages dans lesquelles, d'après un sénateur, seraient mis en cause certains hauts ressortissants saoudiens.
Une association créée par les familles des victimes et accompagnée de diplomates et historiens accuse les sénateurs qui ont rédigé ce rapport, de masquer la vérité et de cacher des preuves qui impliqueraient des personnalités saoudiennes haut placées.
Les 19 terroristes responsables des attentats étaient Mohammed Atta, Fayez Banihammad, Ahmed al-Ghamdi, Hamza al-Ghamdi, Saeed al-Ghamdi, Hani Hanjour, Nawaf al-Hazmi, Salem al-Hazmi, Ahmed al-Haznawi, Ziad Jarrah, Khalid al-Mihdhar, Majed Moqed, Ahmed al-Nami, Abdulaziz al-Omari, Marwan al-Shehhi, Mohand al-Shehri, Wail al-Shehri, Waleed al-Shehri, Satam al-Suqami.
Théories du complot
Voir l'article détaillé : Théories du complot sur les attentats du 11 septembre 2001
Plusieurs théories du complot sur les attentats du 11 septembre 2001 ont vu le jour dans les mois suivant les attentats.
Un sondage publié par [http://www.zogby.com/news/ReadNews.dbm?ID=855 Zogby International] le 30 août 2004 rapporte que la moitié (49.3%) des citoyens de la ville de New York et 41% de ceux de l'état de New York pensent que les leaders américains "savaient à l'avance que les attaques étaient planifiées proche du 11 septembre 2001 ou ce jour-là, et qu'ils ont consciemment failli à empêcher son exécution".
Suites politiques
Réactions dans le monde
L'émoi provoqué par les attentats a produit des réactions de tous ordres :
- réactions de compassion provenant d'une grande partie du monde, intellectuels, penseurs, artistes, hommes et femmes de gauche comme de droite. A l'exception des partis situés aux extrêmes de l'échiquier politique.
- réactions beaucoup moins empathiques d'une partie de la population mondiale, notamment chez d'autres penseurs et intellectuels, ou partisans de l'extrême gauche et de l'extrême droite.
- réactions partagées de personnes qui observent que les 3000 victimes américaines, qui selon eux méritent leur respect, ont cependant un impact médiatique sans commune mesure avec celle des victimes de terrorismes en Afrique ou ailleurs, et notamment celles du génocide au Rwanda pour lesquels un million de morts (dix mille morts par jour pendant 100 jours) n'a jamais provoqué de telles manifestations.
- réactions de joie d'une partie de la population mondiale allant jusqu'à la proclamation d'une victoire contre l'impérialisme américain par certains groupes ou certaines populations. Notamment de pays ayant subit des pressions militaires des États-Unis d'Amérique (Amérique Latine, Asie du Sud-Est...) mais également d'autres (Moyen Orient, ...)
- déclaration de la guerre contre le terrorisme proclamé par le sénat américain, avec un durcissement des législations notamment contre le crime organisé et des contrôles aux aéroports, et des réductions des libertés individuelles. Plus généralement accélération des mesures de filtrage aux frontières y compris par des documents plus sécuritaires et de la surveillance de certains comptes. Des actions ciblées contre des individus ou des groupes recherchés pour terrorisme ont lieu dans divers pays.
- De nombreux pays ont également renforcé leurs mesures de sécurité, comme par exemple la France qui a augmenté le niveau d'alerte de son plan vigipirate.
Opérations militaires
- renversement du régime taliban par les forces armées américaines, britanniques, françaises, et autres (l'Afghanistan taliban étant désigné comme le siège opérationnel d'Al-Qaïda) ; voir histoire de l'Afghanistan. Cela entraîne également l'arrestation de nombreux musulmans présumés terroristes, dans des camps disséminés autour de la planète, ce qui provoquera les vives réactions de nombreuses ONG, dont Amnesty International.
- renversement du régime de Saddam Hussein par les forces armées américaines et britanniques, occupation de l'Irak en vue d'organiser sa transition vers un nouveau régime plus démocratique (donc les chiites par rapport aux sunnites) et plus favorable aux intervenants occidentaux (l'Irak de Saddam Hussein étant désigné comme un soutien actif du terrorisme international, bien qu'aucun lien n'ait jamais été établi, et un détenteur d'armes de destruction massive malgré l'absence de preuves sur le terrain; voir polémique à propos des armes de destruction massive, États-Unis, élection présidentielle, Guerre en Irak (2003-2004).
Suites judiciaires
Un grand procès tenu à Madrid, du 22 avril au 5 juillet 2005, a condamné 24 activistes d'Al-Qaida en Espagne.
Imad Eddin Barakat Yarkas, dit Abou Dahdah, a été condamné à vingt-sept ans de prison pour «appartenance» à la nébuleuse terroriste et "conspiration visant à commettre un meurtre terroriste." [http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=5859&1706]. Driss Chebli, autre inculpé de poids, a été condamné à six ans d'emprisonnement pour "appartenance à Al-Qaida". Au total, 18 ont été condamnés à des peines comprises entre six et onze ans de prison, les 6 autres ont été acquittés. Tayssir Allouni, journaliste célèbre de la chaine Al-Jazira, qui avait interviewé Ben Laden après le 11 septembre 2001, a été condamné à 7 ans de prison pour "collaboration" avec al-Qaida. [http://www.menara.ma/Infos/includes/detail.asp?article_id=8467&lmodule=USA]
Le parquet et les condamnés ont décidés de faire appel. [http://www.courrierint.com/article.asp?obj_id=55489&provenance=accueil&bloc=01]
Suites économiques
La plupart des analystes économiques considèrent que les attentats du 11 septembre ont été à l'origine d'un ralentissement économique significatif (ou de l'amplification du freinage important qui avait été amorcé par l'éclatement de la bulle spéculative en l'an 2000).
L'effet durable sur le monde ne peut pas être encore mesuré pour savoir si ce fut un catalyseur (du sens de l’Histoire) ou un changement. Les médias de masse maintiennent une pression vers l’inquiétude et la paranoïa.
Selon le " WorldEconomic Report " du Fonds Monétaire International de décembre 2001, le U.S. National Income and Products Accounts évalue les destructions et les dépenses qui leur sont directement liées, après le 11 Septembre, à 24,1 milliards de Dollars US.
Près d'une centaine de milliers de New-Yorkais se sont retrouvés au chômage et des milliers d'entreprises (particulièrement dans le secteur tertiaire) ont disparu ou subi des pertes considérables suite à la destruction de ce centre d'affaires, qui était l'un des plus actifs de la planète.
Les compagnies aériennes mondiales, surtout celles des États-Unis, déjà en difficultés depuis quelques années, ont largement souffert de la chute de fréquentation de leurs lignes et des travaux de sécurité entrepris après ce quadruple détournement, malgré les aides des pouvoirs publics.
Les primes d'assurance des immeubles et celle des avions de lignes ont fortement augmentés.
La conception des immeubles de grande hauteur a été révisée sans aller jusqu'à la protection du 101 de Taipei, à Taiwan.
Déblayage et l'avenir du site
Taiwan
Taiwan
1,8 million de tonne de débris ont dû être enlevé du site du World Trade Center après ce désastre.
Le déblayage a commencé très rapidement malgré l'énormité de la tâche et le nuage d'amiante. Il s'agissait simultanément de retrouver les corps des victimes (ou plus précisément de les identifier par analyse de l'ADN des restes humains), et de rendre les lieux à un usage apaisé (au Pentagone comme à New York). L'ancien site du World Trade Center est rebaptisé ground zero.
En 2004, les 7 tours du World Trade Center sont en immense partie déblayés et prêt à accueillir une nouvelle structure en contruction, la Freedom Tower pour laquelle un concours architectural a été ouvert pour reconstruire un mémorial, mais aussi un lieu de vie et d’activité rémunérée.
La première pierre a été posée le 4 juillet 2004, jour de la fête nationale des États-Unis. Ce gratte-ciel devrait être inauguré entre 2008 et 2010.
Chaque veuve de pompier, qui était dans une situation sociale modeste, a reçu près de 2 millions de dollars.
Voir aussi
Article connexe
- Zacarias Moussaoui
Bibliographie et filmographie
Livres
- [http://www.onze-septembre.com/livres_1-fr.php Banque de livres]
- 11 septembre — Rapport de la commission d'enquête (Rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis), ouvrage collectif, éd. des [http://www.equateurs.fr/ Équateurs], 2004
- 11-9 : autopsie des terrorismes de Noam Chomsky, Serpent à Plumes, 2001
- 11 septembre 2001, la guerre. Enquête sur un attentat contre l'humanité, ouvrage collectif de Paris-Match, éditions Filipacchi.
- 102 minutes : Le récit du combat pour la survie dans les Twin Towers le 11 septembre 2001, Jim Dwyer et Kevin Flynn, éditions Privé, 2005, ISBN 2350760014
- l'Effroyable imposture, de Thierry Meyssan, éditions Carnot.
Films et documentaires
- 9/11 (film), film documentaire des frères Naudet qui suivent les premiers pompiers sur les lieux du sinistre.
- 9'1101 September 11, réalisé par 11 réalisateurs internationaux.
- Fahrenheit 9/11 de Michael Moore (2004) est un plaidoyer contre la récupération politique par la maison Blanche des attentats du 11 septembre et une mise en garde contre le danger que représenterait l'administration Bush non seulement pour la démocratie américaine mais aussi pour la paix dans le monde. Palme d'Or du Festival de Cannes 2004.
- 11 septembre, les révoltés du vol 93 (2005), écrit par Philip Marlow, réalisé par Brian Lapping et Phil Craig. Il s'agit d'un documentaire-fiction du vol 93 s'étant écrasé près de Pittsburgh, agrémenté de témoignages des proches.
- [http://www.gpoaccess.gov/911/index.html Rapport final de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis]
- [http://www.aerospaceweb.org/remember/ Liste nominative des victimes identifiés]
- [http://www.defendamerica.mil/remember/remember_a.html Liste et biographie des victimes de l'attaque contre le Pentagone]
- [http://onze-septembre.chez.tiscali.fr Deux livres sur des enquétes parallèles]
- [http://www.ciret-avt.org Le site web du Centre International de Recherches et d’Etudes sur le Terrorisme et l’Aide aux Victimes du Terrorisme]
- [http://www.septembereleventh.org/ Site d'historiens, de diplomates et de membres des familles des victimes, menant une enquête indépendante, et réclament la possibilité pour la justice de voir tous les éléments d'enquête]
- [http://www.onze-septembre.com/ Encyclopédie du 11 septembre 2001]
- [http://www.insecula.com/musee/M0064.html/ Description du World Trade Center sur insecula.com]
- [http://www.interactivepublishing.net/september/ Screenshot Archive of 250 Online News Sites on September 11]
- [http://www.onze-septembre.com/lexique_22.php « Bin Ladin Determined to Strike in US »: Traduction en français du mémo du 6 août 2001]
- [http://www.liberation.fr/ny2001/actu/20010925marf.html Libération à propos du délit d'initié]
- [http://www.911investigations.net/ 911 investigations] est une base documentaire consacrée aux attentats du 11 septembre. Ce site est géré par le Réseau Voltaire de Thierry Meyssan.
- [http://laniel.free.fr/INDEXES/PapersIndex/NARCOTERROR/NarcoterrorWEB.html La guerre à la drogue après le 11 septembre]
- [http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/sept11/ Archives de la sécurité sationale de la George Washington University sur le 11 septembre]
- [http://911digitalarchive.org/ Archive digitale sur le 11 sept, photographies, enregistrements vidéo, messages électroniques...]
- [http://september11.archive.org/ Archive du Web sur le 11 septembre]
ja:アメリカ同時多発テロ事件
ko:9·11 테러
ms:Serangan 9/11
simple:September 11, 2001 attacks
Avion ja:飛行機 simple:Aircraft
catégorie:Type d'aéronef
Pour la ville d'Avion, voir Avion (Pas-de-Calais).
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Un avion, selon la définition officielle de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), est un aéronef plus lourd que l'air, entraîné par un organe moteur (dans le cas d'un engin sans moteur, on parlera de planeur), dont la sustentation en vol est obtenue principalement par des réactions aérodynamiques sur des surfaces qui restent fixes dans des conditions données de vol.
Lorsque la sustentation en vol est obtenue par des réactions aérodynamiques sur des surfaces en mouvement (généralement une ou plusieurs hélices principales dont les axes sont verticaux), on parle d'hélicoptère ou de gyroptère, selon que la surface porteuse est animée par un moteur ou non.
Le mot avion (du latin avis, oiseau) a été employé pour la première fois par Gabriel de La Landelle, en 1863, dans un compte rendu des tentatives d'envol de Jean-Marie Le Bris. Le terme est ensuite repris en 1875 par Clément Ader puis breveté par ce dernier. C'est ainsi qu'il a appelé l'appareil baptisé Éole, avec lequel il décolle le 9 octobre 1890 puis rase le sol sur 50 mètres à 20 cm au-dessus de la piste. Cet événement ne sera toutefois pas homologué comme étant le premier vol : la hauteur atteinte (inférieure à celle du genou d'un adulte!) était insuffisante pour le qualifier de tel. De fait, la performance de cette génération d'engins ne fera pas se bousculer les entrepreneurs.
Mais dans les premières années de l'aéronautique, après les exploits des frères Wright, on ne parle guère d'avion mais d'aéroplane. C'est avec la Première Guerre mondiale que les mots avion et aviation deviennent communs.
D'aucuns prétendent qu'avion est un acronyme qui aurait été forgé par Clément Ader et signifiant appareil volant imitant l'oiseau naturel.
Il semble toutefois beaucoup plus réaliste de penser que le nom vienne davis, l'oiseau en latin.
Constitution
Un avion est constitué :
- d'une cellule comprenant le fuselage, la voilure, les empennages et les atterrisseurs,
- d'un ou plusieurs groupes propulseurs à hélice ou à réaction.
- d'une avionique et de servitudes de bord.
Types
On distingue les avions civils des avions militaires. Dans les premiers, on trouve les avions de ligne, les avions d'affaires et les avions légers. On peut aussi classer les appareils civils selon leur rayon d'action : court courrier, moyen courrier, long courrier. Cette dénomination date de l'époque où les avions étaient principalement utilisés pour acheminer les lettres et colis postaux, l'aéropostale.
Fonctionnement
Un avion subit trois forces :
- la poussée ou la traction (respectivement créée directement par son réacteur ou par la rotation de l'hélice entraînée par son moteur)
- le poids (effet de la gravité terrestre sur la masse de l'appareil)
- la résultante aérodynamique composée de la portance (créée par la forme des ailes, et plus particulièrement par son profil, concave ou plat en dessous et convexe au-dessus et, le déplacement dans l'air) et de la traînée (opposée au mouvement, résultat des frottements aérodynamiques)
Un vol en palier à vitesse constante suppose que la résultante du système de forces est nulle : le poids est équilibré par la portance, la traînée est compensée par la traction.
À partir de cette position d'équilibre, toute modification de l'un des paramètres entraîne une modification du comportement. Si le poids diminue (consommation de carburant), la portance devient prépondérante et l'avion monte. À l'inverse, si la traction diminue (réduction des gaz), la portance diminue et l'avion descend, etc.
Tout l'art du pilotage consiste à maîtriser en permanence la trajectoire de l'avion.
Voir aussi
- Aviateur
- Aviation
- Avion de ligne
- Compétition aéronautique
- Hélicoptère
- Instrument avion
- Liste des avions civils
- Liste des avions militaires
Bibliographie
- François Besse : 100 avions de légende, Éditions Solar, 2004.
Liens externes
- [http://www.aeroweb-fr.net Aeroweb-fr.net]
- [http://www.infovisual.info/05/082_fr.html Voir un schéma détaillé d'un avion de ligne]
- [http://www.fna.asso.fr/ Fédération Française Aéronautique]
- [http://www.airliners.net Airliners Photos d'avions]
- [http://www.jetphotos.net Photos d'avions]
- [http://www.planepictures.net Photos d'avions]
Catastrophe aérienneLa terminologie officielle des organismes chargés de la sécurité dans le domaine aéronautique distingue les incidents, évènements ayant entraîné des dégâts matériels, et les accidents, évènements ayant entraîné un décès parmi l'équipage ou les passagers d'un avion.
Les accidents qui intéressent les avions de ligne entrent dans la catégorie des catastrophes aériennes en raison de leur soudaineté et du nombre de victimes.
Les accidents aériens peuvent être classés suivant plusieurs critères :
- destruction de la cellule en vol : collision entre deux avions, défaut structurel majeur, incendie, attentat terroriste, interception par la Défense aérienne du pays survolé, etc.
- destruction de la cellule par impact au sol (en anglais crash) : erreur de navigation et percussion d'un obstacle, incident mécanique grave obligeant le pilote à tenter un atterrissage de fortune, etc.
- accidents au sol : collision entre un avion en phase de décollage ou d'atterrissage avec un autre avion ayant pénétré sur la piste, etc.
Contrairement à l'opinion généralement admise les statistiques démontrent que dans ces derniers types d'accidents il y a de bonnes chances de survie.
Enfin, la destruction de l'avion peut avoir lieu après la mort de l'équipage et des passagers. En cas de panne généralisée du circuit de pressurisation on a pu voir des avions continuer à voler en mode automatique pendant plusieurs heures et percuter le sol après épuisement du carburant.
Les services de sécurité comptabilisent aussi les quasi-collisions (en anglais : near miss). Ce sont les cas où deux avions se sont croisés à des distances inférieures aux distances de sécurité et où l'un des pilotes au moins a dû effectuer une manœuvre violente.
Statistiques
Les compagnies aériennes insistent sur les statistiques qui présentent l'avion comme le moyen de locomotion le plus sûr. Cependant, cette argumentation s'appuie sur une comparaison fondée sur le nombre d'accidents par kilomètres parcourus. Les avions parcourant de très longues distances, fréquemment plusieurs milliers de kilomètres et à des vitesses très élevées, les accidents apparaissent alors comme très marginaux, en comparaison par exemple de la marche à pied ou de l'automobile, dont l'usage est fait sur de plus faibles distances.
Mais lorsque la comparaison s'appuie sur le nombre d'accidents par durée du trajet ou le nombre d'accidents par utilisation d'un moyen de locomotion (quelle que soit la distance parcourue), l'avion ne détient plus la première place, bien au contraire.
En moyenne, on déplore moins d'un accident mortel par million de vols ou dit autrement un accident mortel pour 2 millions d'heures de vol (la durée moyenne d'un vol étant de 2 heures). Cette valeur est stable depuis plusieurs années. Devant l'augmentation constante du trafic aérien, on peut prévoir qu'en valeur absolue le nombre d'accidents doit également augmenter. On estime généralement qu'en 2010, il y aura un événement tragique par semaine au niveau mondial.
:source : Libération, 7 septembre 2005
Historique
Les catastrophes et accidents aériens sont étroitement liés au développement de l'aéronautique.
Premier accident aérien et d'aérostat : le 15 juin 1785, Jean-François Pilâtre de Rozier s'écrase près de Boulogne-sur-Mer avec son ballon en tentant la traversée de la Manche.
Otto Lilienthal meurt après s'être écrasé avec son planeur, le 10 août 1896, au bout de son 2500 vol.
Premier accident d'avion : le 17 septembre 1908, à Fort Myer (en Virginie). Le Wright Flyer III s'écrase et tue deux personnes (alors que le vol du premier avion de Clément Ader n'avait eu lieu que le 9 octobre 1890 et que les Frères Wright n'avaient fait voler leur premier avion que le 17 décembre 1903).
Les ballons puis les avions emportant au fur et à mesure de plus en plus de passagers, les accidents mortels sont devenus des catastrophes.
Origine des accidents
L'industrie du transport aérien est soumise à de nombreuses réglementations internationales et nationales. Probablement à cause de la médiatisation des catastrophes aériennes et des risques économiques liés à la confiance du public, la pression est forte pour que chaque accident soit expliqué, que les responsabilités soient établies et que des mesures correctives soient prises.
La classification des accidents en fonction des causes et de leurs effets permet de répondre à ce besoin. Il faut toutefois noter qu'un accident est rarement causé par un évènement unique mais qu'il résulte d'une série d'incidents. Ainsi lorsque les forces aériennes de l'URSS détruisent en vol un Boeing 747 de la Korean Airlines qui pénètre dans leur espace aérien, l'origine de la catastrophe est facilement identifiable : destruction de la cellule par un missile ; dans un deuxième temps l'analyse montre que la présence de l'avion dans une zone interdite était probablement due à une erreur de navigation qui pouvait avoir, elle-même, plusieurs origines : erreur humaine ou défaut structurel de l'instrument. Par ailleurs les procédures de communication entre l'avion et le contrôle aérien local n'ont pas fonctionné correctement, etc.
Catastrophes marquantes
Voir aussi Liste de catastrophes aériennes
Collision de deux appareils au sol
Le 27 mars 1977, deux Boeing 747 appartenant à la compagnie américaine PanAm et à la compagnie néerlandaise KLM se percutent sur l'aéroport de Ténérife faisant 583 victimes. Cette catastrophe est liée à des ambiguïtés de l'anglais, langue de l'aviation civile internationale depuis 1951 (les détails sont fournis dans l'article Catastrophe de Ténérife). Cette catastrophe est jusqu'ici (2005) celle qui a causé le plus grand nombre de victimes.
Attentat terroriste
Catastrophe aérienne terroriste la plus grave : quatre avions d'American Airlines et de United Airlines, détournés dans le cadre d'un attentat suicide, se sont écrasés contre les tours du World Trade Center à New York, contre le Pentagone à Washington et en Pennsylvanie le 11 septembre 2001. Cette catastrophe a officiellement fait 2 752 morts (dans les avions, les gratte-ciel et au sol). Elle met en cause les systèmes de sécurité et de fouille des passagers.
Défaut structurel majeur
Le 12 août 1985, un Boeing 747 de la compagnie japonaise JAL perd sa dérive en vol et s'écrase faisant 505 victimes (et 4 rescapés). La cause probable de l'accident est une réparation défectueuse suite à une collision au sol. Elle met en cause le respect des procédures de maintenance..
Incendie
Le 2 septembre 1998 un triréacteur MD11 de la compagnie suisse Swissair s'écrase en mer à la suite d'un incendie probablement causé par le système de divertissement des passagers. La catastrophe met en cause les systèmes de lutte contre l'incendie à bord mais aussi les risques liés à des systèmes non indispensables au vol.
Interception aérienne
Le 1 septembre 1983, un Boeing 747 de la compagnie coréenne Korean Airlines est détruit en vol par la défense aérienne de l'Union soviétique. La cause probable est une erreur de navigation entraînant le survol d'une zone interdite. En raison des implications politiques cette catastrophe fait l'objet de nombreuses théories et n'est pas complètement élucidée.
Panne du système de conditionnement d'air
Le 14 août 2005, un Boeing 737 de la compagnie chypriote Helios Airways, avec 115 passagers à bord s'écrase au sol. La cause probable est une panne du système de conditionnement d'air ayant entraîné l'asphixie de l'équipage et des passagers. L'avion a probablement continué à voler pendant plusieurs dizaines de minutes en mode automatique jusqu'à épuisement des réserves de carburant.
Collision avec le terrain
Le 20 janvier 1992, un A320 de la compagnie française Air Inter percute le Mont Sainte-Odile alors qu'il effectue son approche sur l'aéroport de Strasbourg. La cause probable est l'affichage d'un taux de descente excessif. De plus, l'avion n'était pas équipé du GPWS (Ground Proximity Warning System) avertissant l'équipage de la proximité du sol (cet équipement est aujourd'hui obligatoire dans tous les avions). La catastrophe met en cause la formation des équipages.
Que se passe-t-il en cas de catastrophe aérienne ?
Dans un premier temps, les secours se portent sur les lieux pour essayer de trouver des survivants. Le plus souvent, ils ont été alertés par le contrôle aérien qui a été témoin de l'événement, mais pas toujours. Les secours mettent en général en place un plan d'urgence spécifique (plan Sater en France) prenant en compte les difficultés particulières et le grand nombre de victimes (en général toutes décédées).
Le plus tôt possible, un ou plusieurs organismes d'enquête se portent sur les lieux pour :
- rechercher la ou les boîtes noires ;
- analyser les éléments d'information disponibles et enquêter sur les causes de la catastrophe.
Quasi-systématiquement, les enquêteurs appartiennent à trois grandes catégories :
- le bureau d'enquête local (pour la France, le Bureau d'enquêtes et d'analyses—BEA de la DGAC) ;
- le bureau d'enquête d'un ou plusieurs pays concernés (par exemple, le BEA quand le vol provenait de France ou revenait en France et s'est écrasé dans un pays tiers). Dans ce cas, le bureau local reste maître de l'enquête ;
- la division « gestion des accidents » soit de la compagnie aérienne soit du constructeur aérien concerné soit d'une ou plusieurs compagnies d'assurance. Ces organismes sont systématiquement intéressés à disposer du maximum d'informations prises à la source et apportent des compétences techniques mises au service du bureau d'enquête local.
La compagnie aérienne et les autorités civiles du lieu de la catastrophe organisent l'accueil et l'information des parents de victimes (ou des victimes supposées). Cela est aujourd'hui généralement fait avec l'aide de psychologues rodés aux situations de choc extrême que représentent l'annonce de la disparition brutale d'un parent ou d'un ami.
En outre, lorsque l'avion ou l'épave accidentée n'est pas complètement détruit, les compagnies procèdent à un camouflage de fortune à l'aide de peinture ou de bâche sur les parties de l'avion aux motifs de la compagnie. Cette préoccupation vise à limiter l'effet médiatique de la catastrophe.
Les résultats de l'enquête (qui peut prendre plusieurs mois ou plusieurs années) sont ensuite exploités dans plusieurs directions :
- indemnisation des victimes par les assurances et recherche des responsabilités ;
- correction éventuelle de défauts inhérents aux avions en cause ;
- correction éventuelle de défauts des procédures utilisées ;
- ...
Liens externes
- [http://www.bea-fr.org Le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses]
- [http://www.aviation-civile.gouv.fr/ La Direction Générale de l'Aviation Civile]
- [http://www.koreus.com/files/200409/crash-test-avion-mur.html Test de collision contre un mur] (vidéo)
- [http://www.1001crash.com La catastrophe de Ténérife, Vidéos de crash d'avions, analyse des derniers accidents aériens] En plus d'un récit de la catastrophe de Ténérife, ce site comprend les statistiques des accidents aériens. On y trouve également un dossier sur la peur de l'avion.
- [http://www.planecrashinfo.com/ Base de données sur les accidents d'avion]
- [http://www.airdisaster.com/ Site très complet sur les catastrophes aériennes, vidéos, photos, enregistrements boîtes noires]
- [http://www.benjamins.com/jbp/series/LPLP/27-3/art/0002a.pdf Miscommunication between pilots and air traffic control] de R. Kent Jones. Ce document met en lumière que le choix de l'anglais en 1951 par l'OACI s'est fait au détriment de la sécurité des passagers. Les phrases standardisées utilisées par les contrôleurs aériens aux États-Unis d'Amérique peuvent être mal comprises, en raison d'ambiguïtés, de mauvaises dénominations et d'illogismes. La conclusion de l'auteur, pilote lui-même, est que l'incapacité de la langue anglaise à n'être pas ambiguë doit conduire l'OACI à changer de langue.
Catégorie:Catastrophe
Catégorie:Protection et sécurité civiles
Catégorie:Sécurité aérienne
ja:航空事故
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermè | | |